Tous les articles par jdo

Jean-Dominique Gauthier - Membre de la section vidéo d'Objectif-Image-Trégor - Interface avec OI National

Michel Dontenwille nous a quittés

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de Michel Dontenwille survenu le 12 août 2022. Michel avait été membre dès les années 80 de la section cinéma-vidéo d’Objectif-Image-Trégor (le PCC-PTT à l’époque). Il a participé à un certain nombre de court-métrages amateur dans le cadre du club et réalisé notamment “Le secret de Guerlédan” en 1985 lors de l’assec du lac. Il a également été le président du club pendant plusieurs années. Il était passionné de technique, notamment dans le domaine des lampes et des semi-conducteurs, son domaine de prédilection au CNET où il a exercé comme technicien supérieur. Ses autres passions étaient l’astronomie et la radio-astronomie au sein du club d’astronomie. Il était aussi un radio-amateur actif dans l’association ARACA. Il était également membre d’ArmorScience et de ORPB. Il a consacré beaucoup de temps ces dernières années à toutes ces associations. Mais la technique n’était pas tout pour Michel qui participait également aux actions de la Protection Civile. Michel était la gentillesse même et d’un naturel très généreux. Tous ceux qui l’ont côtoyé peuvent en témoigner. Nous avions toujours plaisir à le rencontrer et échanger avec lui. Nous le regretterons beaucoup et avons une pensée pour sa famille dont nous partageons la tristesse.

La cérémonie religieuse sera célébrée le mardi 23 août 2022, à 10 h 30, en l’église de Brélévenez de Lannion

Repiquage en vidéo de films ciné super 8

Tout finit par arriver. Il y a un peu plus de deux ans, juste avant que le Covid19 ne vienne chambouler nos vies, Bernard Barré et moi-même avions réalisé le tournage, dans nos locaux, d’un petit tutoriel destiné à expliquer comment repiquer ses vieux films super 8 en vidéo, ceci à l’aide du tout nouveau projecteur (d’occasion, of course) que nous avions acquis peu de temps auparavant.
Article réservé aux adhérents, connectez-vous pour le lire !

Comment numériser vos cassettes au Club ?

Au club, nous avons tout ce qu’il faut pour que vous puissiez numériser vous-mêmes vos anciennes cassettes, de tous formats amateurs, à savoir, VHS, Super-VHS, VHS-C, Super-VHS-C, Video8, HI8, mini-DV (voir images en bas de cet article). Il faut juste apprendre à ce servir de nos équipements et … s’armer d’un peu de patience car numériser une cassette, ça prend le temps de la lecture de la cassette. Pas moyen d’aller plus vite. Ceci dit, nos vieux souvenirs n’ont pas de prix. Alors, ne pas hésiter à les faire revivre en transformant toutes ces images en fichiers vidéo numériques. Ce n’est pas très sorcier, même s’il faut procéder avec méthode. Lire la suite

OIT est lauréat du Trophée Jean Masson

Une bonne nouvelle en ce mois de mars 2021 (et elles ne sont pas légion par les temps qui courent). Le verdict vient de tomber : notre club a remporté le Trophée Jean Masson qui est attribué, chaque année, par Objectif-Image, à une réalisation vidéo présentée à cette occasion. Ce sont les différents clubs qui ont coté et qui ont voté parmi une sélection de 13 réalisations. Le film en question s’appelle “Ode au rivage”. Il s’agit d’un regard poétique sur le rivage en général et sur le nôtre en particulier, à travers plusieurs tableaux (10 exactement), très courts, explorant différentes sous-thématiques liées au rivage : le paysage de rêve, la pêche, les oiseaux marins, les enfants jouant sur la plage, les marées, le domaine des amoureux. Mais aussi des choses moins gaies comme les tempêtes et les marées noires. Le projet avait été lancé à l’origine dans le cadre du thème 2020 d’OIT : “Rivages”. Le montage fait un peu plus de 5 minutes et est accompagné, en plus de la musique, d’un texte poétique écrit par Marie-Elisabeth Liebert et retravaillé en groupe. La surprise est grande quant à ce succès car nous n’étions pas mécontents de notre petit film, mais de là à imaginer qu’il allait remporter la palme !…

Il est important de souligner que ce film est le fruit d’un vrai travail collectif et collaboratif. Les images ont été prises par différents membres, voire de petites équipes qui sont allées exprès sur le terrain ; le texte poétique, écrit initialement par Marie-Elisabeth Liebert, a été peaufiné au sein d’un petit groupe ; et une bonne partie du montage s’est faite en réunion plénière sur grand écran. Pour cause de confinement, j’ai quand même dû mettre la dernière main à ce montage pour le finaliser.

Nous sommes donc arrivés en tête au classement des clubs Objectif-Image, ce qui ne veut pas dire que notre film est “parfait”. La cotation est accompagnée de quelques commentaires, parfois critiques, sur certains choix. La séquence marée noire en a dérangé plus d’un par exemple. Il y a quelques défauts résiduels d’horizontalité (et pourtant, habituellement, je fais attention à ce détail). Certains ont trouvé le film un peu trop long, pas assez “pêchu”. Bref, ce n’est pas parce que nous avons gagné le trophée que notre film est irréprochable. Les critiques sont souvent utiles pour travailler de futures réalisations.

Sur ces bonnes paroles, je nous souhaite une bonne continuation sur cette voie. Et à quand le prochain trophée ?

Jean-Dominique Gauthier

PS : “Ode au rivage” est visionnable sur notre site web à la page “GALERIE VIDEO”

Vidéo 2020 dans le rétro

En 2020, crise du Covid19 oblige, l’activité vidéo a fonctionné au ralenti mais elle ne s’est pas arrêtée pour autant. Nous avons pu faire quelques réunions en présentiel en début d’année et entre deux confinements, et trois autres en distanciel via jitsi. Ce fut beaucoup moins confortable en distanciel, car émaillé de quelques problèmes techniques, avec le son notamment, mais c’était mieux que rien et cela nous a permis d’avancer malgré tout.
Parmi les “présentielles”, citons la traditionnelle soirée spéciale “Trophée Jean Masson” qui s’est tenue le 26 février. Nous y avons visionné et coté les films de la sélection préparée par OI, issue des rencontres 2019 à Blagnac.
Au niveau des réalisations de l’année, il y eu essentiellement deux films tournés sur le thème de l’année “Rivage(s)”. Le premier de ces films était un projet club qui devait se faire en partie sur fond vert avec un ou plusieurs récitants lisant un texte poétique sur des images de rivages en arrière plan. Nous avons fait quelques essais en studio, sur le grand fond vert mais il est vite apparu que ce n’était pas une très bonne idée : pas vraiment besoin de voir les récitants à l’écran car les images de rivages se suffisent à elles-mêmes. Et puis, finalement, le Covid19 nous est tombé dessus, coupant court à toute velléité de nous réunir et d’utiliser le studio. Le projet a donc bifurqué vers un hommage poétique au “Rivage” sur un texte écrit par Marie-Elisabeth Liebert, revu en équipe, et lu par son autrice. Nous avons rassemblé les images vidéo de rivages dont nous disposions déjà, par thème, et nous nous sommes réparti les prises de vue manquantes à faire pendant l’été ; et ça a fonctionné. Après la rentrée, les différentes images ont été rassemblées par thème, triées et visionnées et un début de montage collaboratif s’est fait en réunion, en septembre/octobre. Puis le 2e confinement nous a obligés à revoir notre méthode de travail. Le montage des séquences restantes a été réparti sur quatre personnes. Votre serviteur a réalisé l’assemblage final et les finitions du film qui a été achevé début décembre. Soumis à l’avis de l’équipe, après quelques retouches, il a été envoyé à Objectif-Image pour le Trophée Jean Masson. Il aurait dû être présenté également lors de notre salon “Rivage(s)” de fin d’année mais, celui-ci ayant été reporté à des jours meilleurs, la diffusion publique de “Ode au Rivage” se fera plus tard, en 2021, nous l’espérons. En attendant, nous pourrons déjà le visionner via notre galerie vidéo sur le site du club.
Parallèlement à cela, un autre film sur le même thème a vu le jour à l’initiative de membres qui habitent du côté de Plestin (Marie, Marie-Elisabeth, Claude, Bernard). Il a fait l’objet d’un visionnage critique en réunion, ce qui a permis de corriger quelques petits défauts. Nous voici donc en fin d’année avec deux films sur le thème “Rivage(s)”. Beau score pour une année gâchée par le Covid19.

Je parlerai à peine des réservations de notre banc de montage vidéo, lequel est resté au chômage technique une bonne partie de l’année puisque nous ne pouvions plus accéder aux locaux du centre Savidan.
Nous avons entrepris (Bernard et moi) la réalisation d’un tutoriel pour l’utilisation du nouveau projecteur super 8 en vue de faire du repiquage ciné. Mais les images sont restées sur le PC du club et n’ont pu être montées à cause du confinement. Cela se fera sans doute en 2021 si la ville nous permet un jour de revenir dans nos locaux.

L’atelier DaVinci Resolve, qui avait été initié par Bernard, avec de nombreux adeptes, a, lui aussi, été stoppé net par le Covid19. Il restait malgré tout les tutoriels à visionner à la maison, mais ce n’est pas la même chose que la pratique en petits groupes. Espérons que cette activité pourra reprendre l’an prochain.
En résumé, l’année 2020, si particulière, a été malgré tout aussi remplie que possible par les projets “Rivage(s)” qui nous ont bien occupés. Souhaitons que 2021 soit vraiment une bonne année ou du moins meilleure que celle qui s’achève. A ce propos, l’an prochain, l’animation va changer de main. Votre serviteur va prendre un peu de recul (tout en restant membre du club) et laisser la place à Bernard Barré pour coordonner les différentes activités et animations vidéo. Bonne fin d’année à toutes et à tous malgré des circonstances un peu spéciales et, surtout, protégez vous bien.

Jean-Dominique Gauthier

La rentrée 2020 de la section vidéo

Drôle de rentrée que celle de 2020, dans un climat de trouille du covid-19, certes justifiée. Nous avons malgré tout retrouvé le chemin de l’Espace Sainte-Anne, dans une salle plus grande pour pouvoir respecter les distances et en arborant tous le fameux masque pour faire barrage à la contagion. Et avec cela, un petit coup d’alcool, non pas derrière la cravate, mais sur les tables et les divers équipements. Ainsi nous étions fin prêts, le 9 septembre dernier, pour reprendre le cours de nos activités interrompues ou presque pendant 6 mois.
En fait, l’activité a continué “en sous-marin” car bon nombre d’entre nous ont réalisé, seuls ou en petites équipes, des images vidéo relatives aux différentes thématiques du sujet de l’année “Rivages”. Et, ma foi, tout le monde a bien travaillé. La moisson a été assez abondante. Nous avons donc passé une bonne partie de la dernière réunion à visionner les rushes que chacun avait préalablement déposés. Il y aura sans doute la matière suffisante pour alimenter les 6 minutes de notre montage “Rivages” avec ses 10 thématiques. Le texte lui-même, écrit à l’origine par Marie-Elisabeth, a évolué au fil des mois suite aux propositions de Jean-Dominique, de Marie-Jo et de Marie-Christine. Mercredi 30 septembre, nous devions procéder à l’enregistrement mais nous avons plutôt fait une synthèse de toutes les inspirations pour accoucher d’un texte final qui sera dit par Marie-Elisabeth le 14 octobre après-midi.

Parlons justement de nos prochains rendez-vous : exceptionnellement, en octobre et en novembre, nous tiendrons deux réunions par mois afin de réaliser, de façon collaborative, le montage de ce projet. Ce sera toujours dans la salle numéro 2 de l’Espace Sainte-Anne, à 20h30, les mercredis 7/10, 14/10, 04/11 et 18/11.
Le principal sujet de ces réunions sera donc le montage du film, en direct via le vidéoprojecteur.

Du coté de l’atelier DaVinci, c’est un peu au point mort pour l’instant car le local du club n’est pas utilisable à plus de deux personnes simultanément. Il faudra sans doute envisager prochainement une formule à l’Espace Sainte-Anne, comme pour le montage du film club.

Autre sujet : à l’occasion des 50 ans du salon du club, nous avons établi une liste de films à présenter en boucle lors du prochain salon. Il y aura deux DVD d’une durée d’une heure chacun : le premier sera constitué de 8 films du siècle précédent et l’autre de 14 films réalisés depuis l’an 2000. La plupart sont des films club mais pas tous. Le premier DVD passera avec l’expo commémorative des 50 ans, dans l’atelier des Ursulines, et le second passera dans la salle 3 de l’Imagerie avec l’expo de cette année sur le thème Rivages.

Pas de Rencontres Nationales cette année (à Angers) reportées à l’an prochain pour les raisons que l’on sait. A la place, un envoi de films à l’Union et une sorte de Trophée Jean Masson ensuite pour visionner et évaluer ces films.

Voilà, la vie continue malgré tout au club. Et on espère que nos projets de 2020 vont pouvoir aboutir. A très bientôt pour, justement, travailler à terminer l’année en beauté.

Jean-Dominique Gauthier

La vidéo se déconfine peu à peu

Nous avons inauguré, mercredi 17 juin, un nouveau mode de réunion via jitsi. C’est beaucoup moins confortable et agréable qu’une vraie réunion, mais c’est mieux que rien. Nous étions six à nous partager l’écran. Quelques petits soucis techniques avec le son, mais c’était une première. Si nous devons reproduire l’expérience, nous essaierons de gommer ces petits problèmes. Un petit résumé de ce qui s’y est dit : Lire la suite

Des nouvelles du front de la vidéo

L’année 2020 démarre assez fort pour la section vidéo puisque nous menons trois activités récurrentes en parallèle. Il y a tout d’abord les traditionnelles réunions mensuelles où l’on parle de beaucoup de choses : de technique, de projets de films, des activités à venir. Sans parler des films des uns et des autres que l’on visionne et dont on discute de façon constructive. Lire la suite

Ronchoises du nouvel an 2020

Décidément, le Méné Bré est un endroit bien étrange. Rappelez vous, la dernière fois, en septembre, je vous avais narré mes aventures cosmiques avec des aliens venus me cueillir sur le sommet de la montagne pour m’emmener décrocher le drapeau américain planté sur la Lune. Une histoire à peine croyable, vous en conviendrez. Mais depuis, plus rien, jusqu’à ce 24 décembre 2019 où j’eus de nouveau une visite singulière. J’étais au pied de la chapelle en train d’observer le ciel étoilé en espérant, au choix, soit assister au retour de mes aliens, soit voir passer le traineau du Père Noël. Ou les deux peut-être.
Non loin de moi, sous le porche de la chapelle Saint Hervé, se tenait un bœuf, fort placide. Un rayon de Lune me fit entrevoir qu’il n’était pas seul. En effet, sous ce porche on pouvait apercevoir une crèche avec Joseph et Marie grandeur nature en bois sculpté et, entre eux deux, une sorte de couffin de paille, totalement vide. Le souffle du bœuf dégageait de la buée au dessus du berceau. On sentait qu’il allait se passer quelque chose. Mais, foi de Ronchoit, un truc clochait dans ce tableau. Quoi donc ? Crénom, mais c’est bien sûr, il manquait l’âne gris à côté du bœuf ! Pourquoi diable (si j’ose dire en ce jour sacré) l’âne gris n’était-il pas au rendez-vous ?
J’eus bientôt la réponse par hasard en allumant mon transistor, cet objet qui reste le seul lien qui me rattache encore au commun des mortels. En effet, j’appris que la France était paralysée depuis deux semaines par une grève générale des transports et que les ânes venaient tout juste de se joindre au mouvement. Elle était là l’explication, pas plus compliquée que ça. Ceci dit, on ne pouvait tout de même pas laisser cette crèche comme ça, sans âne. Il fallait faire quelque chose. Mais quoi ? Je levai alors les yeux au ciel et fis un vœu. Le bœuf en fit autant et nous attendîmes que les douze coups de minuit s’égrennent au clocher de la chapelle pour nous faire entrer dans le jour de Noël.
A peine le douzième coup avait-il retenti que je vis apparaître, dans un éclair de lumière, au cœur de ce qui était sans nul doute une faille spatio-temporelle, deux êtres singuliers que je mis du temps à identifier : un homme brun et pas très grand, vêtu d’un grand poncho de toutes les couleurs, avec un bonnet chamarré sur la tête et un grand balluchon sur le dos. Il était accompagné d’un lama, une superbe bête blanche fort altière. L’homme avait l’air surpris d’être ici. Apparemment son voyage spatio-temporel n’était pas programmé. Après un moment de stupeur, il s’adressa à moi, en espagnol, et me posa mille questions. Heureusement, Ronchoit, comme vous le savez, est totalement polyglotte (en plus d’être troglodyte) et ce fut un jeu d’enfant d’entamer la conversation avec ce péruvien égaré, la nuit de Noël, au cœur de la Bretagne . C’est ainsi que j’obtins quelques informations sur l’incroyable épopée de notre visiteur.
Juste avant d’arriver ici, il se baladait au soleil couchant au sein du fabuleux site du Machu Picchu, profitant du calme laissé par le départ des derniers touristes. Avec son fidèle lama, il passait au milieu du Temple du Soleil au moment même où l’astre se couchait en dardant ses derniers rayons par la fenêtre étroite de l’édifice. Et puis pfuiiit ! Plus rien. Grand trou noir. Quelques secondes de black-out avant de débarquer ici, au sommet du Méné Bré, dans un halo lumineux. On serait incrédule pour moins que ça, mais ce n’était pas contestable, Felicio (c’est son prénom) était bien là en chair et en os avec son lama. Un cadeau du ciel car, faute d’âne, le lama pourrait sans doute faire l’affaire pour compléter la crèche. L’animal ne se fit pas prier et alla derechef rejoindre le bœuf auprès de Joseph et Marie, soufflant, lui aussi, un petit nuage de vapeur pour réchauffer préventivement le berceau de fortune. Mais à propos, quid du petit Jésus ? Nous étions désormais le 25 décembre et le couffin était désespérément vide.
C’est alors que mon nouvel ami péruvien eut une inspiration. Il posa à terre son gros balluchon, le dénoua et étala ce qu’il contenait. Il me tendit un peu de coca à mâcher, ce que je fis sans broncher. J’avais bien besoin de cela pour me remettre de mes émotions. Et puis, au milieu de son petit bazar, il sortit un poupon avec une tête joufflue en terre cuite, habillé d’une barboteuse de toutes les couleurs. C’était pile-poil ce qu’il nous fallait pour compléter la crèche. Il prit délicatement le poupon et le déposa au milieu du couffin de paille. On eut un instant l’impression que Marie et Joseph tournaient la tête en direction de l’enfant et que la cloche de la chapelle tintinnabulait doucement. Mais ce n’était sans doute qu’une impression. J’étais sur le point d’attraper mon appareil photo pour immortaliser ce tableau touchant quand, derrière mon dos, je perçus une vive lumière. Je me retournai dans un sursaut et constatai avec stupeur que mon ami Felicio avait disparu, probablement happé par cette fameuse faille spatio-temporelle qui sévit au sommet du Méné-Bré. Par contre, le lama était toujours là et le “Petit Jésus” aussi. Preuve que je n’avais pas rêvé.
Que d’émotions ! Ivre de fatigue, je partis me coucher tout en me demandant ce qu’il allait advenir de ce lama de Noël. Mais, bon, on ne va pas se faire du mouron, il y aura bien un autre prodige pour arranger tout ça. Peut-être des rois mages passeront-ils le 5 janvier et l’adopteront. Bon ce n’est pas tout ça mais j’ai une nouvelle année à préparer moi, avec plein de travail à OIT pour 2020. Faut pas mollir. Allez ! Bonne année à toutes (mes admiratrices) et à tous (les mâles jaloux).

Votre dévoué Théophile Ronchoit

Pour preuve, une photo du lama au petit matin du 25 décembre devant la chapelle Saint Hervé au Méné-Bré