Archives par mot-clé : Photoshop

réunion spéciale numérique le 5e mardi 31 mars

Le mardi 31 mars à 20 h 30
à l’Espace Sainte Anne (Lannion)

Réunion spéciale numérique autour :  les calques dynamiques.

Utilisation des calques dynamiques sous Photoshop (CS ou CC) afin de traiter d’une façon non destructive les photos numériques.

A partir de fichiers JPG, DNG ou RAW, utiliser la puissance des calques dynamiques pour jouer notamment sur le sujet ou le fond en travaillant la netteté (ou le flou), les réglages de niveau … et des corrections locales.

Un PPT de présentation et 2 traitements sur des photos différentes : création d’un ciel et traitement d’une image en studio.

Une vie après Photoshop ?

Notre stage Photoshop de 2004. Pas de vidéoprojecteur, très peu de portables ; l’essentiel du matériel est prêté par le CNET.

 

Cela va bientôt faire vingt ans que le club a commencé à s’intéresser à la photo numérique et à faire des formations sur Photoshop. Pourquoi Photoshop ? Quand nous avions commencé (97-98), il n’y avait guère le choix. Il fallait :

  • des possibilités très étendues pour la retouche et le montage (plus précisément, une bonne implémentation des corrections par courbes et de bonnes fonctions de sélection pour des retouches localisées) ;
  • un fonctionnement à la fois sur MacOS et sur Windows ;
  • un fonctionnement le plus poussé possible en retouche non destructive.

Un peu plus tard, une bonne gestion de la couleur est venue s’ajouter à ce cahier des charges. Bref, il n’y avait pas d’alternative.

Le logiciel était très coûteux, mais on pouvait l’obtenir à moindre prix. Pendant quelque temps, une version allégée a été distribuée en prime avec divers scanners à plat, version qui donnait accès ensuite au produit complet au prix d’une simple mise à jour ; ensuite, on pouvait très bien travailler en ne faisant qu’une mise à jour sur trois. Ça restait coûteux, mais raisonnablement — la photo était encore un loisir onéreux. Cette voie d’accès à Photoshop s’est fermée quand Adobe a arrêté sa version allégée au profit de Photoshop Elements, une version réduite destinée au plus grand nombre, mais avec de grosses lacunes en retouche interdisant tout travail poussé sur les images (entre autres, ni courbes ni masques de fusion), et surtout sans possibilité de passage à la version complète. La situation s’est débloquée plus tard (2010) quand la Fédé a obtenu l’accès au tarif pédagogique pratiqué par Adobe — en gros, tous les prix étaient divisés par 4, y compris les mises à jour. De 2010 à 2015, pas moins de 75 de nos membres ont ainsi acheté une licence légale pour Photoshop.

Même pudiquement, il faut tout de même dire un mot de la période intermédiaire, où certains de nos membres ont trouvé des Photoshop pour beaucoup moins cher. Le club n’a jamais encouragé les pratiques douteuses, mais il est clair que certains de nos membres bien informés des recoins cachés du web ont pu secourir d’autres membres peu au fait de ces pratiques.

Cet état des choses s’est fissuré en 2015 quand Adobe a cessé de vendre ses logiciels pour les louer mois par mois. Sa proposition s’accompagnait d’avantages considérables : des tarifs beaucoup plus bas — en gros le tarif pédagogique pour tout le monde, davantage encore si on prenait d’autres logiciels comme Illustrator ou InDesign — et des mises à jour permanentes sans supplément de prix. A titre indicatif, Adobe propose actuellement le couple Photoshop + Lightroom pour 12€ par mois. Ce n’est objectivement pas cher, mais ça s’ajoute aux abonnements de toute nature, pour la musique, pour le cinéma, pour les logiciels Microsoft, etc. Il n’y a plus de tarif pédagogique. La Fédé a bien obtenu une petite ristourne mais l’adhésion à la Fédé coûte plus cher que cette ristourne.

La pierre d’achoppement est que ces logiciels loués cessent de fonctionner quand on arrête de payer. Cela n’arrêtera pas l’adhérent profondément accro qui n’envisage pas un instant de vivre sans photographier et sans retravailler ses photos ; il y a bien le risque que l’entreprise Adobe disparaisse, sans qu’on sache ce qui arriverait ensuite, mais ce n’est pas demain la veille. Le problème concerne tous les débutants qui viennent passer quelques années au club pour apprendre à maîtriser leurs photos et à les travailler et qui ne savent pas vers quoi ils se tourneront plus tard. Pourront-ils rouvrir leurs images quand leur Photoshop sera désactivé ou sont-ils condamnés à rester liés à Adobe ? En tant que débutants, nous les encourageons à utiliser les ressources non destructives de Photoshop et à enregistrer dans son format spécifique, afin de pouvoir reprendre à tout moment leurs retouches au fur et à mesure de leurs progrès. Cette pratique pourrait être remise en question.

Nous sommes donc amenés à rouvrir la question que nous avions close en 1998 : existe-il des alternatives viables à Photoshop, que nous pourrions utiliser et conseiller aux débutants dans nos formations à l’image numérique ? Il y a eu du neuf en 2016. Au moins deux logiciels existent qui remplissent le cahier des charges donné plus haut, qui ne sont pas chers, moins de 100 €, qui sont acquis à titre définitif , et qui, en prime, ouvrent la plupart des images de Photoshop (seuls les calques d’objets dynamiques ne restent pas fonctionnels une fois ouverts) : Affinity Photo et PhotoLine . Nous avons fait une petite présentation du premier lors de notre dernière réunion numérique.

Dans les deux cas, il s’agit de logiciels très ambitieux. A en croire leurs auteurs, ils pourraient faire tout ce que demande un amateur éclairé, voire exigeant, peut-être pas avec le même confort d’utilisation que Photoshop, mais vu le prix… Mais est-ce bien vrai ? J’ai commencé à explorer le premier comme le ferait un néophyte. Il y a clairement des lacunes ou des imperfections, mais on en est encore aux toutes premières versions du logiciel et on peut espérer qu’il ne s’agit que de problèmes de croissance, que les versions suivantes devraient résoudre.

A suivre, donc. Il va ensuite y avoir du pain sur la planche pour les animateurs : si nous en adoptons un, il faudra réorienter toutes nos actions de formation autour de ce nouveau logiciel. Sans pour autant abandonner Photoshop, notre MOOC étant venu à point nommé pour pérenniser nos formations antérieures.

Charles Vassallo, mars 2017

 

 

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MOOC Photoshop et proche avenir : allons-nous continuer sur Photoshop ?

Notre MOOC sur Photoshop s’est enrichi d’un complément sur le traitement des images RAW avec Camera RAW (4 tutos, 1 Go, 1h40min). Cet ajout a été incorporé aux fichiers préexistants, tant en ligne sur notre site web que sur l’ordinateur au labo numérique.

Afin d’éviter à ceux qui s’étaient déjà procuré le premier jeu de fichiers de devoir tout recopier, j’ai préparé un dossier de mise à jour (TUTOS_PS_MAJ sur notre ordinateur), mais ils devront eux-mêmes replacer les différents fichiers aux bons endroits dans les différents répertoires. L’alternative est évidemment de tout effacer et de tout recopier.

A plus long terme pour le club —attention, pas si long que ça —, il va se poser une question fondamentale : allons-nous continuer sur Photoshop ? Evidemment, si nous optons pour une autre solution, tout l’effort sur ce MOOC perdra beaucoup de son intérêt pour le club ; c’est en partie pour cette raison que ce cours a été porté en ligne, qu’il soit au moins utile au plus grand nombre, pas seulement au club.  Toutefois, il ne sera pas trop difficile de recommencer cet effort pour un nouveau logiciel.

Le problème avec Photoshop est son coût. Il a considérablement diminué en passant à une formule d’abonnement à 12€ par mois, mais ça s’ajoute à la kyrielle d’abonnements en tout genre : eau et électricité, bien sûr, mais aussi internet, portables, chaines TV payantes, sites de streaming payants pour la musique ou les films… Si on arrête l’abonnement à Photoshop, que vont devenir les fichiers qu’on aura travaillés avec ce logiciel ? Comment un débutant en photo pourrait être certain qu’il va l’utiliser très longtemps ?

Des alternatives commencent à se dessiner. On a longtemps cru que la relève viendrait du Gimp, un logiciel libre complètement gratuit, mais ça fait maintenant plus de 3 ans que la fonctionnalité promise et indispensable des calques de réglage se fait attendre. Il y a maintenant de nouveaux logiciels autour de 50€ qui promettent de faire presque tout ce qu’on fait avec Photoshop, de façon plus rustique, peut-être, mais, pour le prix… Mais faut-il croire au père Noël, ces promesses sont-elles vraiment tenues ? Nous commencerons à en discuter lors de notre prochaine réunion numérique le 24 janvier.

Charles Vassallo, 9 janvier 2017

Initiation à Photohop : notre MOOC est en ligne !

Notre feuilleton continue. Dans l’épisode précédent,  j’annonçais que le cours vidéo vous attendait bien au chaud dans les entrailles de notre ordinateur au labo numérique, mais la saga s’est prolongée : notre MOOC est maintenant un vrai MOOC, c’est à dire qu’il est accessible sur Internet.

Juste pour voir  (car ce n’était pas prévu au départ), nous avons mis quelques tutos en ligne pour voir comment ça se passait, et, justement, ça se passait pas si mal que ça ; nous avons donc tout mis et on y accède depuis notre page « numérique » :

Si vous êtes pressé, vous pouvez aussi économiser quelques clics en passant  par l’adresse directe http://www.oitregor.com/numeric/tutos_PS/

Essayez ! Si vous avez une connection ADSL honnête, ça devrait marcher — sans garantie aucune, toutefois, car il arrive que notre serveur se croise les bras, ou que le réseau souffre d’un de ces engorgements aussi mystérieux qu’empoisonnants. Dans ce cas, vous pouvez aussi essayer une adresse miroir qu’un admirateur nous a offerte

http://dodin.info/photo/oitregor/www.oitregor.com/numeric/tutos_PS/

mais, évidemment, sans davantage de garantie.

Charles Vassallo, 3 octobre 2016

LE MOOC D’INITIATION À PHOTOSHOP EST OPÉRATIONNEL

Comme je l’avais annoncé dans mon article précédent,  

  • je n’animerai plus de stage d’initiation à Photoshop : trop de cheveux blancs ;
  • il sera remplacé par la mise à disposition d’un ensemble de tutoriels vidéo,  un MOOC, quoi, pour parler la novlangue du moment (Massive Open Online Course), sauf que ce n’est pas vraiment open, car  réservé à nos seuls adhérents, ni online car c’est trop gros et il faudra aller chercher les fichiers sur notre ordinateur.
  • ces tutoriels reprennent la totalité du stage — et même sensiblement plus, car la contrainte du programme à tenir sur une durée limitée a sauté. On devrait pouvoir les suivre sur n’importe quelle version de Photoshop à partir de CS-5.

Les futurs débutants devront suivre ces tutos à leur rythme, puis, comme maintenant, aller chercher des conseils supplémentaires dans nos réunions techniques mensuelles.

L’ensemble est désormais opérationnel, mais il faut aller le chercher sur le Mac du club ; il  se trouve dans le dossier Formation (accessible depuis un raccourci sur le bureau de notre ordinateur) et dans le sous-dossier TUTORIELS PHOTOSHOP.   Comme cela fait un peu plus de 6 Go, il vaut mieux prévoir un petit disque dur amovible.  Avec une clé USB, ça risque d’être un peu long (ça varie énormément d’une clé à l’autre) et difficile à faire au cours de nos réunions — dans ce cas, vous pourriez me confier cette clé dans une enveloppe à votre nom et la récupérer lors de la réunion suivante.

On trouve trois éléments dans ce dossier :

  • une page « sommaire » indiquant le contenu des différents tutoriels (cliquez sur le lien pour voir à quoi ça ressemble — attention, les liens pour lancer les autos ne fonctionneront pas)
  • un répertoire image_exercices  contenant les images de travail  (il y en a davantage que dans vos vieux CD-ROM d’initiation)
  • enfin, un répertoire vidéo contenant les tutoriels proprement dits. Il y en a actuellement 24, pour une durée totale de 8 heures de cours.

Normalement, vous devriez pouvoir lancer ces tutos à partir de la page sommaire. Si ça ne fonctionnait pas (un ordi trop vieux ou un navigateur internet pas à jour), vous auriez encore la ressource de lancer ces tutos un à un sous la visionneuse de votre choix.

Une page se referme, une autre s’ouvre….

Notre premier stage, à Trégastel en 1999
Notre premier stage d’initiation, à Ker-Lann (Trégastel) en 1999
Notre dernier stage, au centre Savidan à Lannion, en 2016
Notre dernier stage, au centre Savidan à Lannion, en début 2016

Charles Vassallo, septembre 2016

 

La vie en numérique, d’une réunion à l’autre en juin

Raymond Thébault nous a demandé pourquoi ne retrouve-t-on pas les mêmes couleurs sur une scène prise en instantané et sur la même scène prise en pose longue à travers un filtre gris très dense type ND400 ou ND1000. On peut avancer des raisons logiques : partout où la lumière varie pendant la pose (sujet mobile, miroitement d’eau, etc.), il y a un moyennage dans le temps qui s’écarte forcément de ce que donnerait un instantané, avec notamment la disparition des tons les plus clairs et des tons les plus sombres. On peut aussi se heurter à des imperfections de l’appareillage, un fonctionnement anormal du capteur en pose longue, ou, plus simplement, un filtre « gris » pas si neutre qu’annoncé. Pour en avoir le cœur net, il suffit de photographier une scène statique, d’abord en instantané, ensuite à travers le filtre gris. La différence nous dira s’il y a une dérive anormale à compenser. Mais, aussi bien, pourquoi compenser ? Comme la photo en pose longue crée des images irréelles, hors de toute perception naturelle, il n’y a pas vraiment d’objectivité impérative à respecter ; il appartient au photographe de décider de ce qu’il va chercher dans ce type d’image.

Claude Rougerie nous a ensuite invité à discuter d’épreuvage virtuel. Il a récemment découvert une boutique en ligne https://zor.com/ qui propose des tirages sur alu ou plexiglass à des prix défiant toute concurrence,  2 ou 3 fois moins cher que les concurrents classiques comme https://www.whitewall.fr , proposée par Alain Marie (toutes pubs hélas non rétribuées). Évidemment, les prestations ne sont pas tout à fait les mêmes, mais le site zor.com promet néanmoins de respecter fidèlement les couleurs du client… pour peu que celui-ci ait pris la précaution de passer par un épreuvage virtuel pour bien voir quelles sont ces couleurs. D’où la question de Claude. L’épreuvage virtuel est une fonctionnalité de Photoshop qui permet de simuler les couleurs qu’on aura sur l’image imprimée (à condition que l’écran soit bien étalonné). L’essentiel est traité sur notre site web http://www.oitregor.com/numeric/gestion/intro.html#psp-proof  avec notamment un paragraphe sur l’option de simulation du papier :

Les deux boutons Simuler simulent ce qu’on aura sur le papier en tenant compte du blanc du papier (qui n’est pas rigoureusement blanc), et surtout du noir réalisable sur ce papier. On aura immanquablement un choc en essayant cette dernière option, tant l’image va se voiler — surtout si on travaille avec un papier mat. Pourtant, si on est bien équipé pour comparer l’image papier à l’image écran, c’est bien à peu près ce qui va se passer…

Le site zor.com recommande bien d’activer cette option, mais il ne prévient pas de ce choc, qui, normalement, devrait dégoûter tout client profane de leurs tirages sur alu. Ce site rencontre pourtant un grand succès…

Calendrier de juillet

Pas de réunion de perfectionnement.

Nous aurons une dernière réunion le 26 juillet à l’intention de ceux qui ne seront pas partis en vacances. A vos questions ! Ensuite, repos en août.

Charles Vassallo, juin 2016

La vie en numérique, d’une réunion à l’autre

Nos réunions numériques s’essouflent. Peu de membres présents, aucune question posée pour la réunion du 4e mardi… Nous avons néanmoins passé une soirée intéressante autour des images de Peter Stewart,  qui se présente comme un photographe de voyage, avec plusieurs publications dans le National Geographic Magazine ou Geo.

Son site a l’intérêt pour un apprenti photographe de présenter une rubrique « avant/après » où il montre comment le post-traitement change ses images du tout au tout. Le moins qu’on puisse dire est qu’il ne lésine pas sur la montée des curseurs… Néanmoins, même si on ne partage pas ses options esthétiques, comme il donne des indications sur ce qu’il a fait, il est intéressant d’essayer «d’en faire autant», ne serait-ce que pour augmenter son bagage technique. Incidemment, après avoir vu sa pratique de plus près, on les regardera ces images de voyage d’un autre œil…

Un point intéressant est qu’il recourt presque à chaque fois aux ressource de Color Efex Pro pour les dernières étapes du rehaussement de ses images ; il donne quelques explications à ce sujet sur son blog . Nous  avons profité de l’occasion pour  faire une présentation substantielle de ce logiciel (remerciements à Alain Marie et Stéphane Pareige pour leur concours sur ce point).

Rappelons que Color Efex Pro fait partie de la Nik Collection qui désormais est distribuée gratuitement par Google [ICI]; il n’y a pas raison de s’en priver (si votre liaison Internet est trop paresseuse, vous pouvez aussi la trouver sur le Mac du club dans le dossier Bric à brac). Ces logiciels se greffent sur Photoshop ou sur Lightroom ; ils sont installés sur le Photoshop du club.

Calendrier de juin

Je serai en voyage pendant la 3e semaine et il n’y aura donc pas de séance de perfectionnement sous ma direction. Les autres animateurs du club devraient en profiter pour monter une réunion spéciale à la place ; vous ne devriez pas perdre au change.

28 juin : séance régulière.  A vos questions ! (si possible, envoyez-les moi par mail, surtout s’il s’agit du travail sur une image.)

Charles Vassallo, mai 2016

La vie en numérique, d’une réunion à l’autre

Du bon usage des imprimantes

J’ai remarqué que beaucoup d’entre nous utilisent la 3880 en mettant le papier en « manuel-arrière » et se lamentent ensuite de la mauvaise volonté de la machine, laquelle prétend trop souvent que le papier a été mis de travers. Pour tous les papiers brillants ou barytés, il est beaucoup plus simple de passer par le « bac ». On y accède par le dessus de la machine, devant la fente arrière ; on ouvre la trappe et on dépose le papier tout à droite, sans autre forme de procès. Avec le papier fourni par le club, on pourra ensuite utiliser le préréglage 3880 – Epson Luster par le bac. Le seul piège est de bien vérifier que l’onglet Configuration imprimante confirme qu’on fonctionne en « bac feuille à feuille » ; si ce n’est pas le cas, revenir à la définition de la taille du papier et de son type de chargement. Tout ça est dans le guide d’impression, accessible depuis le bureau.

On m’a rapporté un autre incident plus embêtant. L’un d’entre nous a lancé son impression et a eu la surprise de voir que ce n’était pas son image qui sortait de la machine. Avant de trouver ça cocasse, imaginez que ce soit à vous que ça arrive ! C’est simplement l’utilisateur précédent qui s’est heurté à un refus d’obtempérer de la machine et qui est parti sans régler le problème et en laissant son image dans les entrailles de la machine. La marche à suivre est pourtant indiquée dans le guide d’impression.

Il se peut qu’on soit contraint de quitter le labo avant de faire le nécessaire. Dans ce cas, il est impératif de scotcher un avertissement sur l’imprimante elle-même, pour prévenir qu’il y a une impression qui n’est pas sortie ; une simple mention sur le journal de bord ne suffit pas. Et un petit mail au responsable aurait été le bienvenu…

Séance de perfectionnement du 3ème mardi

J’ai essayé de prêcher la bonne parole sur l’intérêt d’utiliser les images RAW, en ressortant un laïus que j’avais préparé il y a trois ans à l’intention des néophytes, afin de démystifier le sujet. J’espérais que mon public se serait renouvelé, avec un fort apport des nouveaux venus au club ; sur ce point, hum… nous n’avons pas eu à déployer les strapontins.

Il y avait un triple message. D’abord,  en dehors du rattrapage des balances de blanc imparfaites, l’intérêt des RAW est surtout de permettre de corriger des problèmes d’exposition lorsque le JPEG fourni par l’appareil n’est pas satisfaisant :

A gauche, JPEG fourni par l’appareil ; à droite, rattrapage de la surexposition depuis le fichier RAW

Ensuite, même avec la flopée de réglages disponibles dans les logiciels RAW, on n’aboutit pas forcément à un résultat définitif sur l’image. C’est le cas de l’image précédente, dont il faut poursuivre le traitement dans Photoshop :

Le troisième message, spécialement à l’intention des débutants, est que les logiciels RAW, et notamment le Camera Raw inclus dans Photoshop, ne sont pas si compliqués qu’ils en ont l’air. Si si, il faut le dire et le redire !

Séance régulière du 4e mardi

Faute de question ponctuelle sur l’une ou l’autre des fonctionnalités de Photoshop, nous avons discuté du traitement de deux images, proposées par Stéphane Pareige et Jean Le Rouzic. C’et toujours un exercice intéressant que d’essayer de tirer le meilleur d’une image. Il faut commencer par analyser l’image et ce qu’on veut en faire. On voit alors où sont ses points forts et ses faiblesses et on essaie de retoucher l’image pour rehausser les uns et d’atténuer les autres. On peut suivre les démonstrations dans nos réunions en temps réel. Certes, les débutants sont généralement désarmés aussi bien pour analyser l’image que pour pratiquer la retouche, mais

  • on apprend par l’exercice, sur ses propres images et en voyant ce que font les autres. Venez à nos réunions !
  • et si vous venez et que vous vous sentiez largués par les explications données, dites-le sans honte ! L’animateur devra reprendre en se mettant à votre portée, au moins devra-t-il faire un effort dans ce sens.

Calendrier de mai

17 mai : perfectionnement. Je vais revenir sur la récupération des tons foncés et des tons clairs, dans Photoshop et dans Camera Raw ; ne croyez pas que ce soit bonnet blanc et blanc bonnet.

24 mai : séance régulière. A vos questions ! (si possible, envoyez-les moi par mail, surtout s’il s’agit du travail sur une image.)

Charles Vassallo, avril 2016

 

 

MOOC d’initiation à Photoshop : avancement des travaux

Lors de notre stage d’initiation à Photoshop de décembre dernier, j’avais annoncé

  • que je n’animerais plus ce genre de stage : trop de cheveux blancs ;
  • que j’allais le remplacer par la mise à disposition d’un ensemble de tutoriels vidéo reprenant la totalité du stage — et même un peu plus. Un MOOC, quoi, pour parler la novlangue du moment (Massive Open Online Course), sauf que ce n’est pas vraiment open, car  réservé à nos seuls adhérents, ni online car c’est trop gros et il faudra aller chercher les fichiers sur notre ordinateur.

Les futurs débutants devront suivre ces tutos à leur rythme, puis, comme maintenant, aller chercher des conseils supplémentaires dans nos réunions techniques mensuelles.

J’écris cet article pour signaler que les travaux avancent. Si vous voulez savoir, je travaille sur Screenflow, mais autant vous prévenir tout de suite que ça ne tourne que sur Mac ; les fichiers des tutos, par contre, sont des « mp4 » qui devraient partout être lisibles. J’en suis au chapitre 8 du cours d’initiation et ça fait déjà près de 3 Go de fichiers pour 5 heures de cours. Je compte bien traiter les trois derniers chapitres d’ici deux mois, mais il vaudra mieux alors que je refasse les tout premiers car je ne maîtrisais pas alors le logiciel de création de ces tutos comme maintenant ; toutefois, auparavant, j’aimerais bien avoir quelques réactions de ceux qui auront eu la curiosité de voir de quoi il retourne.

Le tout se trouve dans le dossier Formation (accessible depuis un raccourci sur le bureau de notre ordinateur) et dans le sous-dossier TUTORIELS PHOTOSHOP.   Prévoir une clé USB, ou, mieux (si vous êtes pressé), un petit disque dur.

Charles Vassallo, avril 2016