Tous les articles par Charles Vassallo

LANCEMENT DE LA GALERIE DU PHOTO-CLUB EN CONFINEMENT

Nous ne savons pas dans combien de temps nous pourrons nous réunir à nouveau, mais ce n’est pas une raison pour arrêter toute activité photographique et renoncer à tout échange entre nous. Pour nous aider à tenir le coup, le club vous offre de participer à plusieurs animations.

  • La galerie du photo-club en confinement  essaie tout bonnement de remplacer nos réunions du 2e mardi. On participe en envoyant un mail au bon samaritain responsable de la galerie, dans lequel on proposera des images pour la galerie ou des commentaires sur les images déjà publiées. On trouvera les précisions pratiques pour participer et notamment le lien vers la galerie en allant sur « l’espace membres ».
  • Le jeu du cadavre exquis, présenté par Béatrice dans l’article suivant, est une une animation plus originale (mais ce n’est pas nous qui l’avons inventée) et   plus ludique… ce qui ne veut pas dire plus facile;

A vous de jouer !

A vendre : Olympus EM-1

Je vends un ensemble comprenant un boitier reflex hybride Olympus EM-1 (de trois ans, excellent état), une carte mémoire de 8Go, une batterie supplémentaire Olympus et un objectif Zuiko 14-42mm f/3,5-5,6. Le tout pour 500 €  (ou pour 450 € si vous ne voulez pas de l’objectif).

Contactez Charles Vassallo  (charles.rosemarie.vassallo@wanadoo.fr )

 

Retour sur notre Printemps minimaliste

Nous étions conviés par notre union nationale à participer au Printemps d’Objectif Image, c’est-à-dire à monter quelque chose — de photographique, bien sûr —, à l’intention des agents de la Poste, sur un thème unique, Minimaliste pour cette année, et tout ça pour le mois de mai. Pour nous, ça a été une exposition au Centre Courrier de Lannion, avec quelques jours de retard (début juin).

Eveline Guyomard, lagune de Lang-Co (à voir en grand format pour bien apprécier la finesse des détails)

Côté participation des adhérents, c’était très satisfaisant : 18 membres ont envoyé des fichiers, et comme il ne fallait que 20 photos, tous les participants ont eu au moins une photo exposée. Rappelons que le tirage et le montage ont été effectués par les bons samaritains de service, en l’occurrence notre présidente Dany et moi-même. Toutes les images retenues sont visibles sur la galerie en ligne du club  [ ICI ].

Côté calage sur le thème, euh… nous aurions sans doute fait mieux avec un peu plus de préparation lors de nos réunions club. J’illustre cet article avec trois images pile poil dans la cible, mais d’autres sont plus discutables. C’est que nos maîtres à penser se sont focalisés dès le début de l’année sur le thème tout différent de notre Salon de fin d’année à l’Imagerie, et nos participants ont donc été livrés à eux-mêmes.

Cet article ne vise pas à décerner de bonnes notes, mais simplement à donner les pistes de réflexion que nous aurions dû dégager bien plus tôt. En fait, comme « minimaliste » ou « minimalisme » est un style photographique assez bien défini, internet regorge de bonnes pages sur le sujet ; j’en ai trouvé une qui me paraît excellente, sur le site fotoloco.fr (en passant, ce site propose beaucoup d’autres tutoriaux sur la photo, à explorer). A mon avis, cette vidéo couvre l’essentiel du sujet. Ma seule surprise a été l’importance donnée à la notion « d’espace négatif », que je ne connaissais pas, qui me semble être apparue ces dernières années en réaction à la tyrannie des points forts pour expliquer l’intérêt des compositions fortement décentrées (voir par exemple les explications données dans le  blog photo24  ou dans guillenphoto.com ). Pour moi, il s’agit simplement de variations autour de la vieille notion du contraste point/surface rapportée vers 1970 par Harald Mante dans son bouquin sur la composition, et qui vient probablement d’un héritage beaucoup plus lointain du Bauhaus —incidemment, nous avons la réédition enrichie de 2012 de ce bouquin  dans notre bibliothèque (cote T63).

Et pour finir cet article en images, d’abord une proposition de Claire Échavidre (nous l’avions déjà vue sur le thème «Deux» il y a bien longtemps et nous l’avons retrouvée avec plaisir)

Claire Échavidre, minimalisme en paysage contemporain

puis une proposition de Jacqueline Sapanel, dans laquelle on peut déceler une inspiration d’extrême orient — des maîtres du minimalisme, s’il en est :

Jacqueline Sapanel

Charles Vassallo à Penvénan

Charles Vassallo — avec le secours ô combien précieux de sa femme — a accroché ce 6 avril une trentaine de tirages sur les murs du Foyer-Logement de Penvénan (2 rue de Poulpiquet) sur quelques bons moments de son activité de photographe. Charles  s’en expliquera dans un échange prévu pour le 20 avril de 15 à 16h avec les pensionnaires, mais également ouvert à tout public.

Les tirages resteront en place jusqu’au 1er juin.

 

 

Une vie après Photoshop ?

Notre stage Photoshop de 2004. Pas de vidéoprojecteur, très peu de portables ; l’essentiel du matériel est prêté par le CNET.

 

Cela va bientôt faire vingt ans que le club a commencé à s’intéresser à la photo numérique et à faire des formations sur Photoshop. Pourquoi Photoshop ? Quand nous avions commencé (97-98), il n’y avait guère le choix. Il fallait :

  • des possibilités très étendues pour la retouche et le montage (plus précisément, une bonne implémentation des corrections par courbes et de bonnes fonctions de sélection pour des retouches localisées) ;
  • un fonctionnement à la fois sur MacOS et sur Windows ;
  • un fonctionnement le plus poussé possible en retouche non destructive.

Un peu plus tard, une bonne gestion de la couleur est venue s’ajouter à ce cahier des charges. Bref, il n’y avait pas d’alternative.

Le logiciel était très coûteux, mais on pouvait l’obtenir à moindre prix. Pendant quelque temps, une version allégée a été distribuée en prime avec divers scanners à plat, version qui donnait accès ensuite au produit complet au prix d’une simple mise à jour ; ensuite, on pouvait très bien travailler en ne faisant qu’une mise à jour sur trois. Ça restait coûteux, mais raisonnablement — la photo était encore un loisir onéreux. Cette voie d’accès à Photoshop s’est fermée quand Adobe a arrêté sa version allégée au profit de Photoshop Elements, une version réduite destinée au plus grand nombre, mais avec de grosses lacunes en retouche interdisant tout travail poussé sur les images (entre autres, ni courbes ni masques de fusion), et surtout sans possibilité de passage à la version complète. La situation s’est débloquée plus tard (2010) quand la Fédé a obtenu l’accès au tarif pédagogique pratiqué par Adobe — en gros, tous les prix étaient divisés par 4, y compris les mises à jour. De 2010 à 2015, pas moins de 75 de nos membres ont ainsi acheté une licence légale pour Photoshop.

Même pudiquement, il faut tout de même dire un mot de la période intermédiaire, où certains de nos membres ont trouvé des Photoshop pour beaucoup moins cher. Le club n’a jamais encouragé les pratiques douteuses, mais il est clair que certains de nos membres bien informés des recoins cachés du web ont pu secourir d’autres membres peu au fait de ces pratiques.

Cet état des choses s’est fissuré en 2015 quand Adobe a cessé de vendre ses logiciels pour les louer mois par mois. Sa proposition s’accompagnait d’avantages considérables : des tarifs beaucoup plus bas — en gros le tarif pédagogique pour tout le monde, davantage encore si on prenait d’autres logiciels comme Illustrator ou InDesign — et des mises à jour permanentes sans supplément de prix. A titre indicatif, Adobe propose actuellement le couple Photoshop + Lightroom pour 12€ par mois. Ce n’est objectivement pas cher, mais ça s’ajoute aux abonnements de toute nature, pour la musique, pour le cinéma, pour les logiciels Microsoft, etc. Il n’y a plus de tarif pédagogique. La Fédé a bien obtenu une petite ristourne mais l’adhésion à la Fédé coûte plus cher que cette ristourne.

La pierre d’achoppement est que ces logiciels loués cessent de fonctionner quand on arrête de payer. Cela n’arrêtera pas l’adhérent profondément accro qui n’envisage pas un instant de vivre sans photographier et sans retravailler ses photos ; il y a bien le risque que l’entreprise Adobe disparaisse, sans qu’on sache ce qui arriverait ensuite, mais ce n’est pas demain la veille. Le problème concerne tous les débutants qui viennent passer quelques années au club pour apprendre à maîtriser leurs photos et à les travailler et qui ne savent pas vers quoi ils se tourneront plus tard. Pourront-ils rouvrir leurs images quand leur Photoshop sera désactivé ou sont-ils condamnés à rester liés à Adobe ? En tant que débutants, nous les encourageons à utiliser les ressources non destructives de Photoshop et à enregistrer dans son format spécifique, afin de pouvoir reprendre à tout moment leurs retouches au fur et à mesure de leurs progrès. Cette pratique pourrait être remise en question.

Nous sommes donc amenés à rouvrir la question que nous avions close en 1998 : existe-il des alternatives viables à Photoshop, que nous pourrions utiliser et conseiller aux débutants dans nos formations à l’image numérique ? Il y a eu du neuf en 2016. Au moins deux logiciels existent qui remplissent le cahier des charges donné plus haut, qui ne sont pas chers, moins de 100 €, qui sont acquis à titre définitif , et qui, en prime, ouvrent la plupart des images de Photoshop (seuls les calques d’objets dynamiques ne restent pas fonctionnels une fois ouverts) : Affinity Photo et PhotoLine . Nous avons fait une petite présentation du premier lors de notre dernière réunion numérique.

Dans les deux cas, il s’agit de logiciels très ambitieux. A en croire leurs auteurs, ils pourraient faire tout ce que demande un amateur éclairé, voire exigeant, peut-être pas avec le même confort d’utilisation que Photoshop, mais vu le prix… Mais est-ce bien vrai ? J’ai commencé à explorer le premier comme le ferait un néophyte. Il y a clairement des lacunes ou des imperfections, mais on en est encore aux toutes premières versions du logiciel et on peut espérer qu’il ne s’agit que de problèmes de croissance, que les versions suivantes devraient résoudre.

A suivre, donc. Il va ensuite y avoir du pain sur la planche pour les animateurs : si nous en adoptons un, il faudra réorienter toutes nos actions de formation autour de ce nouveau logiciel. Sans pour autant abandonner Photoshop, notre MOOC étant venu à point nommé pour pérenniser nos formations antérieures.

Charles Vassallo, mars 2017

 

 

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Lecture d’images : Steve McCurry

Steve McCurry est né en 1950 aux USA. Il exerce divers petits métiers puis se lance comme photographe pigiste en Inde. De là, il part en Afghanistan juste avant l’invasion soviétique et il en revient avec un reportage qui lui vaut le prix Robert Capa Gold Medal en 1980 et la consécration parmi les photographes. De là, il passe à la consécration mondiale tout court quand son portrait d’une jeune Afghane est publié sur toute la planète avec la couverture du National Geographic en 1985.

Ensuite, il entre à l’agence Magnum en 1986 et c’est une longue série de reportages, de publications et d’expositions. Entre autres, c’est lui qui a fait les photos les plus célèbres de l’effondrement des tours de New York en 2011. En deux mots, c’est un grand photographe et un grand coloriste, sensible à l’aspect humain dans toutes les zones agitées qu’il a pu traverser dans le monde entier. On pourra se reporter à [1] ou [2] pour en apprendre un peu plus sur sa vie. Pour ses photos, on pourra visiter son site internet [3] (attention, très lent, mais avec une magnifique série de portraits) ou bien au portfolio proposé sur le site de Magnum [4] .

Sa réputation a toutefois été fortement attaquée en 2016 par le scandale d’une utilisation abusive de Photoshop dans son travail. Le pot aux roses a été découvert lors d’une exposition en Italie où l’une de ses images contenait une retouche particulièrement maladroite [5]. Il semble qu’il ait été victime d’un collaborateur techniquement incompétent, mais le mal était fait. Steve McCurry retouchait ses photos et c’est impardonnable pour un photo-journaliste ! On s’est mis à rechercher d’autres retouches dans ses photos déjà publiées, et on en a trouvé [6]. Le fait que celles-ci étaient techniquement parfaites (c’est à dire indécelables si on ne dispose d’une version non retouchée) ne compte pas : un photojournaliste ne retouche pas ses images, point barre. Dans la foulée, on l’a aussi accusé d’avoir mis en scène plusieurs de ses images les plus célèbres [6], autre péché irrémissible pour un photo-journaliste.

Certains l’ont même attaqué sur l’image iconique de la jeune Afghane, le fondement de sa gloire mondiale… et ils ont effectivement trouvé une retouche indiscutable [6]. La honte, quoi, la triche dès le début ! Sauf que, si on revient sur terre, il n’y avait pas de Photoshop en 1985 ; certes la retouche en couleurs était déjà possible mais au moyen de techniques hautement spécialisées qu’un jeune reporter ne pouvait pas maîtriser. Autrement dit, c’est les techniciens du National Geographic qu’il fallait mettre en cause, pas Steve McCurry ; il est étonnant que personne n’ait relevé ce point dans le procès fait au photographe.

Avant ce scandale, il avait aussi été accusé d’esthétisme [7], tout comme d’autres avant lui, comme Sebastião Salgado — des images trop belles pour rendre compte de La Vérité.

Certains photographes ont pris sa défense, notamment un de ses collègues de Magnum [8] — en gros, l’objectivité photographique dans un reportage est grandement un mythe dans la mesure où le reporter choisit forcément ce qu’il photographie. Mais d’autres ont souligné qu’il était du devoir d’un photojournaliste digne de ce nom de ne pas altérer ses clichés [9]… tout en n’excluant pas qu’on puisse jouer avec les réglages colorimétriques, mais dans les limites d’une honnêteté intellectuelle pas vraiment bien définie.

Steve McCurry s’est assez mal défendu. Il semble qu’il ait proféré des opinions très strictes dans sa jeunesse [1], mais il a décidé que désormais [10], il ne sentait plus  photo-journaliste mais tout simplement photographe « raconteur d’histoire », autrement dit un témoin de son temps — ce qui sous-entend une part de subjectivité dûment assumée.

Charles Vassallo

MOOC Photoshop et proche avenir : allons-nous continuer sur Photoshop ?

Notre MOOC sur Photoshop s’est enrichi d’un complément sur le traitement des images RAW avec Camera RAW (4 tutos, 1 Go, 1h40min). Cet ajout a été incorporé aux fichiers préexistants, tant en ligne sur notre site web que sur l’ordinateur au labo numérique.

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Initiation à Photohop : notre MOOC est en ligne !

Notre feuilleton continue. Dans l’épisode précédent,  j’annonçais que le cours vidéo vous attendait bien au chaud dans les entrailles de notre ordinateur au labo numérique, mais la saga s’est prolongée : notre MOOC est maintenant un vrai MOOC, c’est à dire qu’il est accessible sur Internet.

Juste pour voir  (car ce n’était pas prévu au départ), nous avons mis quelques tutos en ligne pour voir comment ça se passait, et, justement, ça se passait pas si mal que ça ; nous avons donc tout mis et on y accède depuis notre page « numérique » :

Si vous êtes pressé, vous pouvez aussi économiser quelques clics en passant  par l’adresse directe http://www.oitregor.com/numeric/tutos_PS/

Essayez ! Si vous avez une connection ADSL honnête, ça devrait marcher — sans garantie aucune, toutefois, car il arrive que notre serveur se croise les bras, ou que le réseau souffre d’un de ces engorgements aussi mystérieux qu’empoisonnants. Dans ce cas, vous pouvez aussi essayer une adresse miroir qu’un admirateur nous a offerte

http://dodin.info/photo/oitregor/www.oitregor.com/numeric/tutos_PS/

mais, évidemment, sans davantage de garantie.

Charles Vassallo, 3 octobre 2016

LE MOOC D’INITIATION À PHOTOSHOP EST OPÉRATIONNEL

Comme je l’avais annoncé dans mon article précédent,  

  • je n’animerai plus de stage d’initiation à Photoshop : trop de cheveux blancs ;
  • il sera remplacé par la mise à disposition d’un ensemble de tutoriels vidéo,  un MOOC, quoi, pour parler la novlangue du moment (Massive Open Online Course), sauf que ce n’est pas vraiment open, car  réservé à nos seuls adhérents, ni online car c’est trop gros et il faudra aller chercher les fichiers sur notre ordinateur.
  • ces tutoriels reprennent la totalité du stage — et même sensiblement plus, car la contrainte du programme à tenir sur une durée limitée a sauté. On devrait pouvoir les suivre sur n’importe quelle version de Photoshop à partir de CS-5.

Les futurs débutants devront suivre ces tutos à leur rythme, puis, comme maintenant, aller chercher des conseils supplémentaires dans nos réunions techniques mensuelles.

L’ensemble est désormais opérationnel, mais il faut aller le chercher sur le Mac du club ; il  se trouve dans le dossier Formation (accessible depuis un raccourci sur le bureau de notre ordinateur) et dans le sous-dossier TUTORIELS PHOTOSHOP.   Comme cela fait un peu plus de 6 Go, il vaut mieux prévoir un petit disque dur amovible.  Avec une clé USB, ça risque d’être un peu long (ça varie énormément d’une clé à l’autre) et difficile à faire au cours de nos réunions — dans ce cas, vous pourriez me confier cette clé dans une enveloppe à votre nom et la récupérer lors de la réunion suivante.

On trouve trois éléments dans ce dossier :

  • une page « sommaire » indiquant le contenu des différents tutoriels (cliquez sur le lien pour voir à quoi ça ressemble — attention, les liens pour lancer les autos ne fonctionneront pas)
  • un répertoire image_exercices  contenant les images de travail  (il y en a davantage que dans vos vieux CD-ROM d’initiation)
  • enfin, un répertoire vidéo contenant les tutoriels proprement dits. Il y en a actuellement 24, pour une durée totale de 8 heures de cours.

Normalement, vous devriez pouvoir lancer ces tutos à partir de la page sommaire. Si ça ne fonctionnait pas (un ordi trop vieux ou un navigateur internet pas à jour), vous auriez encore la ressource de lancer ces tutos un à un sous la visionneuse de votre choix.

Une page se referme, une autre s’ouvre….

Notre premier stage, à Trégastel en 1999
Notre premier stage d’initiation, à Ker-Lann (Trégastel) en 1999
Notre dernier stage, au centre Savidan à Lannion, en 2016
Notre dernier stage, au centre Savidan à Lannion, en début 2016

Charles Vassallo, septembre 2016