Ronchoitises de février 2016

  • Ciel je suis ébaubi tant la nouvelle est rude,
  • Qui eut cru, Ô Marie, que vienne sa finitude,
  • Il est mort en janvier, en plein cœur de l’hiver,
  • Sans personne pour pleurer, sans un mot, sans un vers.
  • Que va-t-on devenir, sans lui, sans sa présence,
  • Chaque mois à venir on guettera l’absence,
  • De celui qui rythmait nos jours et nos années,
  • Qui toujours recueillait notre belle logorrhée
  • On ne t’oubliera pas, ô MOIT inoxydable,
  • Tu resteras je crois, dans nos cœurs insondables,
  • Ce messager précieux qui reliait nos esprits,
  • Annonçait tant et mieux, nouvelles et compagnie.
  • Te voilà remplacé par un blog arrogant,
  • Plus jamais de papier mais un vulgaire écran,
  • Que les gens sont ingrats, tu peux compter sur moi,
  • Pour écrire chaque mois, un MOIT rien que pour toi.

Théophile Ronchoit